Comment ne pas trouver trop court et un peu frustrant une escapade d’une semaine ou deux quand on a vécu un dépaysement de quatre mois à l’autre bout du monde?
En réalisant que quatre mois n’est finalement qu’une addition de courtes découvertes qui, prises séparément, font rarement plus de dix jours... En se rappelant que des tas de gens, ici et surtout ailleurs, ne peuvent pas s’évader de leur quotidien souvent beaucoup plus inconfortable que le nôtre... En appréciant chaque jour cette journée-ci et pas une autre.
Un hamac, un bon livre, une bonne bouffe en bonne compagnie, la forêt, un ciel bleu sans nuages d’Australie-Occidentale qu’on retrouve au-dessus d’un chalet en Estrie. Que j’aime le Québec... en été!