Plus d’un an de silence, c’est le temps qu’il nous a fallu pour faire le deuil d’une histoire d’amour à laquelle nous n’aurions pas laissé le temps de mal finir. L’Australie nous habite encore.
En fin d’hiver dernier, nous avons tour à tour eu l’idée d’aller découvrir l’Espagne, le Portugal, la Côte d’Azur, le Maroc ou la côte Ouest mexicaine, pour finalement aller se reposer le corps et l’esprit quelques jours dans un chalet au nord de Montréal.
C’est que l’Australie ne veut pas se laisser oublier, surtout quand Richard nous fait le grand plaisir d’immortaliser un moment fort de notre voyage en peignant un tableau intitulé ‘Yvon et l’Australien’.
Je sais que vous êtes encore plusieurs à nous lire, à regarder nos photos, peut-être pour préparer un voyage comme nous avons préparé le nôtre en lisant les commentaires d’autres blogueurs. Certains d’entre vous m’ont écrit pour poser des questions, demander des informations. Ne vous gênez surtout pas pour le faire car c’est toujours avec grand plaisir que je radote sur le sujet ;)
Plus d’un an après le retour, le souvenir de l’opéra de Sydney et de la Grande barrière de corail s’estompent, mais le souvenir des rencontres reste bien vivant. Dans la vie comme en voyage, il ne faut pas hésiter à se laisser dérouter (à laisser pour un moment la route toute tracée d’avance), à s’ouvrir à l’imprévu et à laisser son coeur et non sa tête tracer l’itinéraire. De ce voyage j’ai appris à prendre des risques, à garder le meilleur d’une expérience quand vient le moment d’y mettre fin, et à aborder l’étape suivante avec une ouverture et un enthousiasme tout neufs. C’est ainsi que j’essaie de recréer comme je le peux le paradis perdu.
Pour un aperçu des oeuvres de Richard, voir http://www3.sympatico.ca/ricpepin/
Merci l’artiste!